L’entrepreneur étranger qui choisit la France ne devrait jamais avoir à arbitrer entre son ambition et sa sécurité juridique. Mon métier : faire en sorte qu’il n’ait pas à le faire.
Une formation achevée dans les cabinets d’affaires anglo-saxons
Formé au droit des affaires à l’Université Paris Nanterre, puis titulaire d’un master de droit comparé de l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, j’ai achevé ma formation dans deux cabinets d’affaires anglo-saxons de premier plan.
Chez Stephenson Harwood, j’ai travaillé sur des procédures collectives, des contentieux OHADA et des financements de projets. Chez Hogan Lovells, au sein du département social, j’ai notamment pris part à l’audit social d’une société de plus de 2 000 salariés dans le cadre de son rachat par un grand groupe international.
De ces maisons, j’ai gardé une méthode : une production documentaire sans angle mort, des analyses sourcées, et l’habitude de travailler en anglais avec des interlocuteurs internationaux. C’est cette exigence que j’applique aujourd’hui à chaque dossier, quelle qu’en soit la taille.
Le Tchad : les opérations d’envergure
Je suis également inscrit au Barreau du Tchad, où je dirige le Pôle Conseil du Cabinet Thomas Dingamgoto. J’y accompagne des groupes multinationaux, des institutions financières, des bailleurs de fonds et des cabinets internationaux dans leurs opérations en Afrique centrale, dans l’énergie, les télécommunications, les mines ou la banque.
Cette pratique m’a appris qu’un investisseur étranger ne demande pas un cours de droit : il demande qu’on lui rende les règles lisibles et qu’on lui dise dans quel ordre agir. L’entrepreneur qui investit ses économies dans son projet mérite la même rigueur que celui qui pilote une opération à neuf chiffres.
À Paris : l’avocat des entrepreneurs étrangers
À Paris, j’ai fait un choix : accompagner les entrepreneurs étrangers qui veulent s’installer en France ou y développer leur activité. Plus de 27 nationalités accompagnées, sur quatre continents, dont des ressortissants de Côte d’Ivoire, du Mali, de Tunisie, du Congo, du Sénégal, d’Inde, de Chine, des Émirats arabes unis, des États-Unis, de Colombie, d’Australie et du Liban.
Ma raison d’être tient en une phrase : être le phare qui éclaire l’entrepreneur étranger dans la nébuleuse des règles juridiques. Français, anglais, un peu d’espagnol et l’arabe tchadien : je travaille dans la langue de mes clients autant que possible.
Les accompagnements de l’entrepreneur étranger
Le Passeport Talent – porteur de projet, dans ses trois voies : la création d’entreprise, le projet innovant reconnu par un organisme public (la voie French Tech) et l’investissement économique direct. Société, business plan, dépôt des fonds, demande d’avis, dossier consulaire, arrivée en France, puis la carte « talent (famille) » pour le conjoint et les enfants.
La carte entrepreneur / profession libérale, lorsque c’est la bonne voie, notamment pour la reprise d’un fonds de commerce ou un projet qui ne remplit pas les conditions du Passeport Talent. Je n’ai pas de politique de vente forcée du Passeport Talent : quand une autre voie est la bonne, je le dis.
La création de société française par un étranger, y compris sans titre de séjour et sans venir en France, qu’il s’agisse d’une société pilotée depuis l’étranger ou d’une holding française qui détient des filiales en Afrique. Le capital peut être déposé sur le compte CARPA du Barreau de Paris : pas besoin d’un compte bancaire français pour démarrer.
L’accompagnement après l’installation : une fois la société créée et le titre obtenu, le travail juridique ne s’arrête pas, il change de nature.
Un cabinet pluridisciplinaire
Autour de cette clientèle, mon cabinet réunit plusieurs compétences, pour que l’entrepreneur trouve au même endroit l’essentiel de ce dont il a besoin : droit des sociétés, contrats commerciaux et pactes d’associés, droit du travail, baux et fonds de commerce, recouvrement et contentieux des affaires, en droit français comme en droit OHADA.
L’avocat des solutions
Conseiller, c’est bien. Trouver des solutions aux vraies questions du client, c’est mieux.
Beaucoup de projets arrivent avec une bonne idée mais un mauvais calibrage : un budget pensé pour atteindre un seuil plutôt que pour faire vivre l’entreprise, des charges oubliées, une première année qui ne tient que si le dirigeant ne se verse rien. Mon rôle est d’aider à dimensionner le projet : vérifier les chiffres, repérer ce qui ne tient pas et, quand il le faut, proposer un autre angle qui s’appuie sur l’expérience réelle de l’entrepreneur. Un projet bien calibré convainc l’administration et, surtout, il survit à sa première année.
C’est ainsi que je conçois mon métier : un regard neuf, de la réactivité, et la volonté d’adapter le projet aux règles françaises plutôt que de s’y heurter.
Quatre principes d’engagement
Rigueur. Une exigence forgée dans les cabinets d’affaires internationaux, appliquée à chaque dossier, quelle que soit son ampleur.
Transparence. Je signale d’emblée ce qui peut faire échouer un dossier, même quand ce n’est pas ce que le client espère entendre.
Proximité. Une relation directe avec votre avocat, sans intermédiaire. Réponse sous 24 heures ouvrées.
Confidentialité. Le strict respect du secret professionnel, pierre angulaire de la confiance entre l’avocat et son client.
Par où commencer ?
Choisissez le rendez-vous qui correspond à votre projet :
Passeport Talent – création d’entreprise
Création de société et pacte d’associés
Documents à télécharger
Plaquette du cabinet – Maître Sintes Dingamgoto : présentation générale du cabinet et de ses services.
Guide Passeport Talent : la procédure française du Passeport Talent, étape par étape.
Guide French Tech Visa : le dispositif French Tech Visa et l’accompagnement proposé.
Maître Sintes Dingamgoto
Avocat aux Barreaux de Paris et du Tchad
Toque D 1086 – 79 rue d’Amsterdam, 75008 Paris
