L’entrepreneur étranger qui choisit la France ne devrait jamais avoir à arbitrer entre son ambition et sa sécurité juridique. Mon métier : faire en sorte qu’il n’ait pas à le faire.
Mon parcours s’est construit sur deux rives. D’un côté la France, où j’ai été formé, où j’ai prêté serment et où j’exerce, à Paris. De l’autre l’Afrique, où je suis également inscrit au Barreau du Tchad, et où je connais les codes des décideurs économiques.
Cette double appartenance correspond à une réalité de mes clients : entrepreneurs étrangers — africains, asiatiques, américains, indiens — qui cherchent en France un cadre juridique fiable pour structurer leur projet, sans renoncer à leurs racines.
L’exigence apprise chez les grands cabinets internationaux
Mon ancrage français s’est forgé au contact des cabinets internationaux qui définissent les standards du droit des affaires.
Chez Stephenson Harwood, j’ai pratiqué le contentieux des entreprises en difficulté et le droit OHADA. J’y ai appris la rigueur méthodologique des consultations juridiques de premier ordre — celles qui engagent des opérations à plusieurs millions sans laisser d’angle mort.
Chez Hogan Lovells, j’ai consolidé ma pratique en droit social. Audit social, restructuration d’entreprises, contentieux de la sécurité sociale. C’est dans cette maison que j’ai compris ce qu’exige réellement la défense d’un dossier complexe : une production documentaire impeccable, une réactivité immédiate, et la capacité à dialoguer en français comme en anglais avec des contreparties internationales.
C’est cette même exigence que j’applique aujourd’hui à mes propres dossiers, quelle qu’en soit la taille. Un dossier de création de SASU pour un fondateur tchadien reçoit la même rigueur méthodologique qu’une restructuration suivie chez un cabinet de premier plan.
Le pont entre la France et l’Afrique
Je suis également inscrit au Barreau du Tchad, où je dirige le Pôle Conseil au sein du Cabinet Thomas Dingamgoto. C’est le pendant de mon activité parisienne, à une échelle d’opérations plus large : multinationales américaines, fonds d’investissement, institutions financières et entreprises industrielles m’y confient leurs projets d’implantation et leurs opérations structurantes en Afrique centrale.
Mes interventions à ce titre couvrent notamment le financement de projet dans les secteurs de l’énergie, du pétrole, du gaz et des mines, les opérations de création de société, fusions-acquisitions et restructurations dans l’environnement OHADA, ainsi que l’accompagnement réglementaire en zone CEMAC.
Cette diversité m’a appris une chose : la rigueur juridique se vérifie autant dans les opérations d’envergure que dans les premiers pas d’une PME. Et l’entrepreneur qui investit ses économies dans son projet mérite la même qualité de conseil que celui qui pilote une opération à neuf chiffres.
Quatre piliers de pratique
À Paris aujourd’hui, mon cabinet est structuré autour de quatre domaines principaux.
Passeport Talent créateur d’entreprise. L’accompagnement complet des entrepreneurs étrangers qui veulent s’installer en France pour y diriger leur société. Préparation stratégique, business plan, dépôt CARPA, dossier DRIEETS, suivi consulaire.
Création de société pour entrepreneurs étrangers. Choix de la structure adaptée (SASU, SAS, SARL), rédaction sur mesure des statuts, dépôt du capital sans compte bancaire français préalable, pacte d’associés, mise en place administrative et fiscale.
Rédaction et sécurisation de contrats. Statuts, pactes d’associés, BSPCE, prestations de services, sous-traitance, distribution, partenariats, accords de confidentialité — en droit français et en droit OHADA selon le territoire d’exécution.
Immobilier commercial. Cession et acquisition de fonds de commerce, négociation et rédaction de baux commerciaux, constitution et structuration de SCI pour porter les murs d’une activité. Un volet souvent décisif au moment où l’entrepreneur passe du projet à l’exploitation réelle : c’est le bail signé qui ancre la société dans son local, c’est la SCI bien constituée qui protège le patrimoine du dirigeant.
À ces quatre piliers s’ajoutent des interventions ponctuelles en droit du travail (côté employeur principalement, et de manière complémentaire pour les salariés cadres dans le cadre de départs négociés), en contentieux des affaires, et en consultation écrite.
Quatre principes d’engagement
Rigueur. Une exigence forgée au contact des grands cabinets internationaux, appliquée à chaque dossier, quelle que soit son ampleur. Les memoranda que je rédige aujourd’hui pour mes clients ont la même structure et le même niveau de sourçage que ceux que j’ai produits chez Stephenson Harwood et Hogan Lovells.
Bilinguisme. Un conseil délivré en français et en anglais, pour les opérations transfrontalières où les contreparties sont étrangères. Mes clients chinois, indiens, américains, anglophones africains peuvent dialoguer avec moi dans leur langue de travail.
Proximité. Une relation directe entre vous et l’avocat, sans intermédiaire. Réponse sous 24 heures ouvrées. Pour les dossiers urgents, disponibilité immédiate.
Confidentialité. Le strict respect du secret professionnel. Pierre angulaire de la confiance entre l’avocat et son client. Cette exigence est non négociable.
Mon ambition pour vous
Aujourd’hui, à Paris, je mets cette double expérience au service d’un objectif unique : permettre aux entrepreneurs étrangers de s’établir en France avec la même sécurité juridique qu’ils trouveraient dans leur pays d’origine.
Pas plus. Pas moins.
Si vous portez un projet — création de société, Passeport Talent, structuration contractuelle, cession de fonds, négociation d’un bail commercial, montage d’une SCI — discutons-en lors d’une consultation initiale.
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